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27.03.2008
Vivre ensemble chacun chez soi !
"Vivre ensemble chacun chez soi"
Quelle excellente formule résumée et illustrée dans Ouest-France du 24 mars, en dernière page.
Il s'agit de jeunes couples qui, en 1987, se sont installés dans le quartier du lac de Maine à Angers.
Ils voulaient "changer la vie sans attendre que la politique le fasse pour eux" !
Il suffisait de le faire : éviter les barrières et partager ceratines tâches avec leurs voisins.
Même dans un bourg, on pourrait le faire en ouvrant des portes, en faisant communiquer les jardins, en retrouvant des passages entre les maisons, comme des raccourcis où les enfants aimeraient s'aventurer sans craindre les voitures.
C'était souvent le cas jadis : pour aller chez Angèle, il fallait bien traverser le jardin d'Ernest qui, du moment qu'on ne piétinait pas ses fraises, n'y voyait rien à redire !
Si nous attendons une législation sur les passages, nous serons morts avant qu'elle voie le jour ! Si deux voisins sont d'accord, ça peut se faire demain matin !
Schéma de principe :
Entre les deux parcelles A et B, il y a une seule porte (économie !) avec un verrou de chaque côté.
Si les deux verrous sont fermés, les voisins sont fâchés !
Si un seul verrou est fermé, on peut encore négocier !
00:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.03.2008
Petites plaintes et grand rejet
On peut se demander ce qui provoque les changements dans la vie communale, comme ce fut le cas lors des élections municipales du 9 mars 2008, à La Pommeraye.
Cette grosse commune des Mauges (4000 habitants) où deux listes sont en présence depuis 1995 et où la tendance majoritaire est notablement en place depuis 1945, a vu le succès très net (58,4 %) de la tendance socialement "opposée".
Sur ce blog consacré aux petits riens, on peut avancer l'hypotèse de la multiplication des irritations dans une litanie humoristique :
fontanelle entravée
un lampadaire éteint
de l'eau au prix du vin
une carcasse intouchable
trop de boulot aux assos
des poids-lourds trop roulants
une cantine trop petite
l'arc-en-ciel mal placé
garderie qui ne rit
mécréants mécontents
commissions cadenassées
un état peu civil
des fauteuils pas roulants
une chaussée Guillaumai
des scolaires en colère
un avis jamais pris
jamais contour ne ment !
et bien d'autres, sûrement, que vous pourrez ajouter en commentaires
Mais on peut aussi avancer l'hypothèse que les nouveaux habitants, qui travaillent et prennent leurs idées ailleurs qu'à La Pommeraye, sont devenus majoritaires.
Pourtant, les trois bureaux affichent la même tendance.
Serait-ce, par hasard, que dans notre commune où jamais, oh grand jamais ! on n'a fait de politique, ça pourrait arriver depuis qu'on a grandi ?
Quoi qu'il en soit, les édiles ont six ans pour comprendre comment on fait pour rester !
00:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.03.2008
Manger mieux.
Je suis effaré par la lecture de l'article sur Jane Goodall dans Le Monde 2 du 1er mars, page 31, à propos de l'alimentation ! S'étant d'abord attachée au sort des animaux (et en particuliers des chimpanzés), elle se penche maintenant sur le nôtre dans son ouvrage "Nous sommes ce que nous mangeons" (Actes Sud). Les aliments industriels génèrent l'obésité. Nous épuisons la planète en mangeant de la viande plutôt que des céréales.
Si c'est seulement probable, c'est bien de le clamer aux élèves, avec l'aval et l'appui du Ministère de l'éducation nationale. Si c'est scientifiquement avéré, démontré, que peut-on faire dans son coin qui soit un peu efficace ?
On a parfois l'impression et la hantise d'être comme les Allemands en 1935 puis en 1942 qui disaient ne rien voir, ne rien savoir et auxquels leurs petits enfants ont tellement reproché cette inertie. Avec cette différence que, cette fois, il n'y aura sûrement pas de tribunal de Nuremberg pour nous juger... ni de petits-enfants pour nous reprocher quoi que ce soit. Il n'y aura plus personne !
Est-ce qu'on ne pourrait pas, par exemple, fabriquer des petites étiquettes et les coller aux bons endroits ?
Regardez mieux les étiquettes avant d'acheter !
C'est peut-être mauvais pour votre santé.
C'est peut-être mauvais pour vos enfants.
C'est peut-être mauvais pour l'humanité !
17:28 Publié dans Bonheur et Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Manger mieux.
Je suis effaré par la lecture de l'article sur Jane Goodall dans Le Monde 2 du 1er mars, page 31, à propos de l'alimentation ! S'étant d'abord attachée au sort des animaux (et en particuliers des chimpanzés), elle se penche maintenant sur le nôtre dans son ouvrage "Nous sommes ce que nous mangeons" (Actes Sud). Les aliments industriels génèrent l'obésité. Nous épuisons la planète en mangeant de la viande plutôt que des céréales.
Si c'est seulement probable, c'est bien de le clamer aux élèves, avec l'aval et l'appui du Ministère de l'éducation nationale. Si c'est scientifiquement avéré, démontré, que peut-on faire dans son coin qui soit un peu efficace ?
On a parfois l'impression et la hantise d'être comme les Allemands en 1935 puis en 1942 qui disaient ne rien voir, ne rien savoir et auxquels leurs petits enfants ont tellement reproché cette inertie. Avec cette différence que, cette fois, il n'y aura sûrement pas de tribunal de Nuremberg pour nous juger... ni de petits-enfants pour nous reprocher quoi que ce soit. Il n'y aura plus personne !
Est-ce qu'on ne pourrait pas, par exemple, fabriquer des petites étiquettes et les coller aux bons endroits ?
Regardez mieux les étiquettes avant d'acheter !
C'est peut-être mauvais pour votre santé.
C'est peut-être mauvais pour vos enfants.
C'est peut-être mauvais pour l'humanité !
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